L'Écho des Hautes Terres
Lucien11 lượt phát
Le vent siffle sur l'Arvor Le givre mord le vieux port On se serre près du foyer Pour ne plus jamais oublier L'hiver est un lourd manteau Posé sur les froids bateaux Les anciens ferment les yeux Sous le ciel noir et pluvieux Écoutez le biniou pleurer Sur la lande et les rochers Une ombre sort du brouillard Pour guider tous nos regards Il allume les feux de grève Au milieu de tous nos rêves Marin perdu dans le noir Il ramène enfin l'espoir Le solstice est son rappel Entre l'écume et le ciel Veilleur de l'âme bretonne Quand la bombarde résonne Feux de grève, feux de paix Brillant à tout jamais Il est parti un matin Vers un tragique destin La mer a pris son visage Loin de son petit village Mais quand la nuit se fait longue Il revient du bout du monde Sans un mot, sans un murmure Il soigne chaque blessure (Chœurs masculins) Kenavo, l'ami fidèle Ta flamme est éternelle Nous gardons ton souvenir Pour les jours à venir Brûle encore, ô grand veilleur Réchauffe nos pauvres cœurs Les barques voient la lueur Qui apaise leur terreur Un éclat d'or sur le sable Un geste indéfinissable Le fils sourit à son père Dans le silence des pierres Le lien n'est jamais rompu Même pour celui qu'on a perdu Il allume les feux de grève Au milieu de tous nos rêves Marin perdu dans le noir Il ramène enfin l'espoir Le solstice est son rappel Entre l'écume et le ciel Veilleur de l'âme bretonne Quand la bombarde résonne La harpe tisse le temps Sous le souffle des géants Le violon chante la vie Dans la brume de l'oubli Il allume les feux de grève Au milieu de tous nos rêves Marin perdu dans le noir Il ramène enfin l'espoir Le solstice est son rappel Entre l'écume et le ciel Veilleur de l'âme bretonne Quand la bombarde résonne Feux de grève, feux de paix Brillant à tout jamais Le solstice s'en va déjà Mais ton ombre restera
Đang tải…