Néons en Sourdine
Lucien40 воспр.
L'air est encore frais sur les quais Le café crème est un souvenir discret La nuit s'efface sans aucun regret Le ciel de Paris s'habille de reflets Un dernier regard sur le vieux cabaret Le silence est mon seul secret Un ticket de métro au fond du manteau Je marche sans but au bord de l'eau Le vent murmure un chant nouveau Tout semble calme, tout semble beau C'est l'heure où la Seine s'éveille Sous un soleil de vermeil Le monde est en sommeil Douce merveille Sans aucune pareille À mon oreille Liberté légère Atmosphère Passagère Clair-obscur sur la terre Les volets clos des bistrots endormis Les ombres s'étirent, les doutes s'enfuient L'odeur du pain chaud sort des boulangeries Un parfum de vie dans la ville grise Mes pas ne résonnent plus sur la pierre Je laisse derrière moi la poussière Flotte le temps Doucement Simplement Maintenant Les bateaux-mouches sortent de leur torpeur Je n'ai plus d'attente, je n'ai plus peur Le rythme du jazz bat dans mon cœur Une note de flûte, un instant de bonheur La ville s'illumine de mille couleurs Je respire enfin cette douce lueur C'est l'heure où la Seine s'éveille Sous un soleil de vermeil Le monde est en sommeil Douce merveille Sans aucune pareille À mon oreille Un billet froissé entre mes doigts Je ne sais plus vraiment pourquoi On a parlé toute la nuit, toi et moi Mais ce matin, le silence est roi Le pavé brille sous mes pas de soie La liberté est mon seul choix Liberté légère Atmosphère Passagère Clair-obscur sur la terre
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