La Route du Vendredi
Lucien90 écoutes
Néons bleus sur le carrelage J'efface ton visage (ouais) Dans ce grand hall sans passage C'est juste un mirage (mirage) La buée sur les vitrines Mon cœur qui s'abîme Je marche sans but, je dérive Sur l'autre rive Rideaux de fer tirés Mes souvenirs sont gelés Pas un bruit, je suis là Le froid ne partira pas L’eau brille sur le sol Je perds le contrôle Seul dans la galerie Loin de toute vie Je vois flou dans le noir Perdu dans le couloir Plus rien à vouloir Seul face au miroir Néons bleus sur le carrelage J'efface ton visage (ouais) Dans ce grand hall sans passage C'est juste un mirage (mirage) La buée sur les vitrines Mon cœur qui s'abîme Je marche sans but, je dérive Sur l'autre rive Glacé, je suis glacé Tout est déjà passé Glacé, je suis glacé Le temps est effacé J'voulais la villa, le jet Maintenant je fuis les projets L'écho de tes pas résonne Je ne réponds plus au téléphone Escalator immobile (han) C'est le silence en ville Je vois ton ombre au loin Mais je n'ai plus besoin de rien Flotter comme dans un rêve Attendre que le jour se lève Le delay sur ma voix Je ne pense plus qu'à toi Nuages de fumée blanche La solitude me hanche Les mannequins me regardent Je baisse la garde Un hiver sans fin Je cherche mon chemin Les lumières clignotent (ouais) Je change de note Dans le vide immense Je mène la danse Néons bleus sur le carrelage J'efface ton visage (ouais) Dans ce grand hall sans passage C'est juste un mirage (mirage) La buée sur les vitrines Mon cœur qui s'abîme Je marche sans but, je dérive Sur l'autre rive
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